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 thunderbabe (nico)

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MessageSujet: thunderbabe (nico)   Lun 25 Sep - 19:36


nicola byrd
but she's a modern lover. it's an exploration she's made of outer space, and her lips are like the galaxy's edge and her kiss the color of a constellation falling into place.

► âge. trente année soufflée comme les feuilles au vent, tu les as pas vu passé ou peut-être que tu les a senti s'envoler trop vite. t'es arrivé à cet âge ou on prétend qu'il faut être adulte.
► job/étude. chanteuse déchue, carrière morte, à rêver d'un renouveau sans même le toucher du bout des doigts. chanteuse a l'égo blessé et à l'argent rare qui joue de la voix dans les fêtes d'enfants et les mariages, piètre vestige de son ancienne vie.
► naissance. petite américaine née dans le grand New York parce que Papa voulait vivre son rêve de musique lui aussi, et maman dans sa vieille maison de France n'a pas eu le courage d'être le deuxième amour elle a laissé pour tout vestige un nom de garçon et des traits copier/coller. le vingt-et-un juin comme l'arrivée d'un grand soleil.
► statut. seule souvent le jour, parfois moins les nuits. un peu vide aussi, cherchant à combler l'ennui. de petites relations sans réel avenir et le célibat comme vrai ami.
► classe sociale. modeste, a vivre de petit concert et parfois de petit boulot, son rêve toujours en tête mais rien pour le concrétiser.
► orientation sexuelle. des bras rassurant, des sourires éclatant, un regard profond. des hommes bien souvent.

► groupe. stuck in the backseat
► margot robbie
Code:
[b][u]MARGOT ROBBIE[/u][/b] # nico byrd

tes tics, tes manies. one elle tape souvent des rythmes du bout de ses ongles, comme si elle passait son temps à chanter dans sa tête. two elle porte le nom d'un garçon camouflé sous un diminutif passe-partout, nicola elle en a pas honte mais le regard surpris des gens, ça la fatigue parfois. three papa est une star mais une star déchue, un peu comme elle, la carrière loin derrière. il avait sa guitare qu'il aimait follement, bien plus que maman ou que ses enfants mais avec nico c'était la parfaite symphonie, uni par le même amour des jolis sons, d'un grain de voix, d'un partition. four quand maman est partie à cause de la musique, c'était l'apocalypse. Dissonance dans votre orchestre, ceux qui comprenaient, ceux qui n'acceptaient pas. ceux qui ont haït les chansons et ceux qui ont continué de les fredonner five elle a besoin de contrôle, nico, de toujours sentir qu'elle a la main sur les évènements, elle flippe quand le tumulte s'installe, qu'elle doit lâcher les rennes. elle a peur de se perdre dans ses émotions, ses rêves et ses espoirs. six elle vit mal l'anonymat, elle qui rêve de reconnaissance, de gloire et de fortune. nico elle veut le devant de la scène, la foule en délire et l'impression d'être aimé par tous.


derrière l'écran.
► ton pseudo/prénom. alma ► pv, scénario, inventé ? inventé, ancien scena, je sais pas trop hein ► comment as-tu trouvé JoD ? Coeur1 ► et t'en penses quoi ? du love Coeur1. ► des trucs à ajouter/améliorer ?: ta réponse ici.

Partie en freestyle, vas-y présente toi.
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MessageSujet: Re: thunderbabe (nico)   Lun 25 Sep - 19:37


tell me who you are


papa, à new-york une porte qui claque. Un silence étouffant. Tu sens les regards qui se croisent dans la maison alors que papa gratte encore des accords à la guitare. Il marmonne sa colère alors que l'inspiration lui glisse entre les doigts. Est-ce qu'il s'est rendu compte de l'absence ? Ou peut-être ne la verra-t-il que cette nuit en se glissant dans un lit vide, au creux des draps froid. En attendant il joue de la guitare comme un BO de cette instant. Tragédie invisible qui se joue la dans ce silence mélodieux. Les secondes qui s’égrènent trop longtemps, à vous regardez en restant muet attendant le chute de cette horrible blague. Finalement c'est max qui se lève sous vos regards, elle ressemble à une tempête. Ouragan sinistre. Elle se change en harpie, arrachant la guitare des mains du paternel et la fracasse sur le mur dans un geste rageur, la colère dévastatrice sur son visage et les yeux embués de larmes. Papa la jauge avec un mépris à peine voilée elle qui touche à son instrument sacré. Lou observé la scène, comme toi, observant les deux duelliste qui s'affrontent dans un silence pesant avant que finalement max détourné le regard. Comme si affronter cet homme et son chaos était trop difficile pour elle. Elle quitte l'appartement et à nouveau c'est la résonance de cette porte qui claque dans le silence.
Mauvaise vibration.
Explosion de votre noyau.

Six mois plus tard papa sombrait, vous quittiez new-york pendant qu'il pleurait. sur sa musique morte, sa plus belle symphonie. vous avez jamais su s'il pleurait son inspiration disparu ou sa femme fantôme.

richie, à oro valley il a cet air un peu effrayant Richie, comme s'il était toujours prêt à en découdre, il observe le visage fermé. Il vous donne l'impression de marcher sur un fil, tel un funambule et c'est lui qui détient le pouvoir, d'un souffle il peut vous faire tomber. Len est assis a côté de lui, son éternel air amusé que tu ne connais pas encore, il tapote du pied en rythme, créant déjà une nouvelle musique. Et toi t'attend, tu jauges, un peu irrité de te faire scruter comme une statut de cire, incapable de te soustraire au regard de l'ours pas plus capable de l'affronter non plus. Tu joues trop gros pour être fière, t'es si proche du but, si près de mettre un pied dans ton rêve que cette femme autoritaire que tu sais si souvent être se mue soudain en une chose fragile suppliant presque dans un murmure inaudible à Richie de ne pas briser tout tes espoirs. C'est la chance de ta vie, ce groupe. Lâché par leur chanteuse, ils avaient placardé cette annonce sur la porte de leur garage, invisible pour la plupart des passants mais luisant comme un phare dans la nuit pour toi. C'était un appel, ça a troublé tes nuits une semaine durant, le temps d'hésiter, de préparer le morceau qui les ferait succomber, le temps de pousser la porte sourire aux lèvres et le rêve à porté de main. Ils sont ta chance, ta porte de sortie. T'es encore rien pour eux mais ils sont tout pour toi. « on répète a neuf heures, demain. » Il te tourne déjà le dos, sans un au revoir mais c'est pas important. Tu souris, tu souris si fort que le soleil brille un peu plus, que les planète s'alignent, que le monde reprend sa rotation et t'emporte avec lui.
Le rêve commence là, dans ce garage aux allures de garçonnière.

max, à oro valley elle te regarde de ses grands yeux clairs dévoilant une lueur sombre. Elle est déçue max, tu le vois bien. Tu voudrais lui dire que t'as pas le choix, que c'est ça ton destin, que tu peux pas rester alors que le monde est à portée de main. Tu palpes déjà ton rêve du bout des doigts, hors de question de le laisser filer. Pourtant les mots restent coincé dans ta gorge. Aveu avorté qui vole comme des non dit entre elle et toi. « t'as peut-être pas d'ambition, mais moi si. » Elle comprend pas max, elle se dit que si t'as le choix, t'as toujours le choix. Mais c'est faux. Qu'est ce que tu deviendrais si tu vas pas ? Si tu restes là ? Tu finiras comme papa qui meurt à petit feu sous les cendres de ses rêves. Tu perdras tout sans rien avoir eu. « T'as toujours été comme papa Nicola, une putain d'égoïste. » C'est un au revoir. Le votre. Maladroit et glacial comme votre relation. Tu sais plus qu'elle personne ce choix fait de toi, pas plus que tu ne comprend la personne qu'elle est en voulant t'en empêcher. Max et toi c'est le jour et la nuit, toujours en opposition attendant l'éclipse pour vous comprendre. Tu claques la porte, comme maman des années auparavant. elle a cause de la musique et toi rien que pour elle.

leevi, à paris tu l'as ressenti comme une déflagration. vous faisiez rien de spécial pourtant, assis la sur un banc, il écrivait, poussé par son inspiration et tu ne faisais que le regarder. Turbulence dans le myocarde ça t'as frappe comme un crash d'avion. T'étais amoureuse de leevi. C'était pas une amourette, c'était pas qu'une histoire le temps de votre tournée. C'était pas juste de l'amour. Non c'était pire et plus beau à la fois. Mille fois plus grand qu'un simple sentiment. Tu le regardais encore et encore les yeux plissé avec cette impression de ne pas pouvoir exprimer à quel point c'était fort ce qui se jouait dans ton cœur. Dans tout ton corps. T'avais pas remarqué avant aujourd'hui. Bien sur tu savais que c'était de l'amour que c'était beau que c'était fort mais t'avais pas encore saisi que ça happait toute ton ame, que tes respiration étaient plus douce quand elles se mêlaient aux siennes, que ta peau semblait vibrer chaque fois qu'il te touchait comme si t'avais jamais vraiment vécu avant qu'il ne te regarde, qu'il ne te touche, qu'il ne t'aime. Ça t'as frappé et même mise à terre. Il a relevé les yeux vers toi un instant et t'as souris, d'un sourire un peu mélancolique.
Leevi et toi c'était le Big Bang.
Une explosion fracassante tout en silence qui te détruisait et te remodelais en cette fille transie qui pouvait bien se contenter de ça: juste lui et toi sur un banc a rien faire d'autre qu’etre ensemble. Tes mains ont commencé à trembler. Papa aimait maman lui aussi mais il a toujours préféré la musique. C'était sa vie et son premier amour. Tu pensais que c'était ton cas aussi, c'est bien pour ça que t'avais tout quitté non ? Abandonnant un père à son précipice, une sœur qui avait besoin de toi. T'as trahis tout le monde pour ton rêve de gloire et là, scrutant leevi au rythme d'un coeur qui bat la chamade t'as prit conscience que tu pourrais tout lâcher pour lui. La musique, le monde entier, c'était pas important tant que lui, il était la. T'as senti filer entre tes doigts ton rêve de petite fille et le contrôle que t'avais encore. T'as presque vu ton âme glisser hors de ton corps pour se mêler à la sienne. Tu t'appartenais plus vraiment puisque tu lui avais tout donné. T'avais bouscule ta vie pour un rêve qui comptait même plus dès qu'il te regardait. T'as tremble un peu plus, de tristesse et de stupeur. Engloutie sous la flopée d'amour qui menaçait de te faire tout perdre, de t'étouffer. Tu t'es levé dans un mouvement fébrile sous le regard de leevi qui agissait comme une délivrance et comme une prison à la fois. « je t'aime. » c'est un murmure c'est une souffrance dans un sourire aimant. Il fallait qu'il l'entende et que toi tu le dises, peut-être parce que tu savais déjà que c'était fini ou simplement pour espérer qu'il s'en souvienne toujours. Et tes lèvres sur les siennes avaient le goût d'un abandon, t’essayais de toute tes forces de glisser en lui, tomber dans le précipice de votre amour et jamais en ressortir.

len, à rome il sourit toujours, il a l'euphorie des musiciens qui vivent leur rêves. Tu l'avais toi aussi, mais t'es plus certaine du rêve que tu veux accomplir. La logique qui s'oppose à l'instinct. Il te regarde sourcils froncés sans perdre son rictus peut-être un brin inquiet, articule un “ça va ? depuis l'autre bout de la pièce. Tu cherches leevi du regard comme si la réponse pouvait être inscrite sur son visage et finalement tu secoues la tête. Tu trouveras pas la réponse dans ses yeux, non. Parce que Leevi est ton ancre au fond de la mer, il est toujours là avec son amour qui te transporte mais il t'emprisonne entre les eaux sombres.
paradoxe
est-ce que l'amour est si fort qu'il peut nous blesser ?
Len lance un regard sur sa gauche avant d'en suivre le chemin, invitation muette à quitter la petite fête. Il a pas besoin de parler, pas plus que toi. Il est comme ça, il écoute simplement les silences et parfois ça suffit à apaiser tout le monde, il sait quand il faut rire et quand il faut se taire. Il se contente simplement de prendre ta main, soutien muet à ta peine incompréhensible. T'as tout, Nico, t'as tout et pourtant t'as peur de tout perdre. Tu sais plus ce qui t'importe, ce que tu veux, comment le gérer. Tu sens lentement le contrôle t'échapper et ça t'effraie tellement que tu deviens statique, à observer ta main et celle de Len liées ensemble. Tu pourrais dire que l'alcool t'as fais faire un choix stupide mais ce serait mentir. Les effluves n'ont même pas encore fait tourner ta tête, dans un éthylotest tu serais encore au vert. Non rien justifie cet instant ou tu pose tes lèvres sur celle de Len, cet autre encore ou, après avoir subit son regard interrogateur tu reviens à la charge, presque désespéré. Murmurant à son oreille que tu en a besoin, glissant tes lèvres sur sa mâchoire, agrippant son t-shirt de peur de te noyer dans ton trouble. Comme un besoin vital de retrouver le contrôle. tes choix, tes erreurs, ton rêve, tu peux pas tout avoir nico, non. Papa il a eu l'amour et la musique mais ça a jamais duré, on lui a pas laissé le temps de choisir et il a tout perdu. Toi tu choisi, maintenant. Peut-être que tu pourras retrouver Leevi quand t'auras atteint ton but, peut-être qu'il te pardonnera et que vous vous aimerez à nouveau, niché dans le creux de ta réussite enfin atteinte. Peut-être ou peut-être pas mais maintenant c'est trop tard. Tu signes la fin du bonheur au profit d'un rêve d'enfant, pour pas te laisser glisser dans cette utopie amoureuse qui te laissera vide de cette gloire que tu cherches. Là sur les lèvres de len, sous ses caresses, tout est tellement plus simple. Dans ses bras à lui, y a aucun doute à avoir tu choisis la musique. Toujours la musique. Et si les bras de leevi t'emporte loin de ton rêve, alors toi tu t'emporte loin de lui.

leevi, à rome pardon, pardon. Excuse-moi je regrette. tu hurles dans ta tête et lui il n'entend rien. Il te comprenait d'un regard pourtant, mais il a barricadé son âme et la tienne tremble de froid, jeter hors de lui. Myocarde répudié. pardon leevi, j'voulais pas. Je voulais pas perdre mon rêve mais pour toi j'aurais tout lâché. Un jour ça serait arrivé, un jour t'aurais voulu une vie stable peut-être, une famille sûrement, moi j'suis pas prête, je le serais peut-être jamais. Je veux mon rêve. Le vrai. Toi t'es mon utopie, une fable, une chimère. Tu t'effaceras avec le temps, j'espère. T'es mon plus beau rêve, oui. Mais pas le plus grand.
Pardon
je t'aime
reste
pars
m'abandonne pas
c'est mieux comme ça.
tu regardes les morceaux épars de vos cœurs se briser sur le tapis d'une chambre d'hôtel, tu sais plus quoi dire après cet aveu. Rien ne peut réparer tout ça et même si tout ton palpitant hurle de le retenir ta tête elle, continue de penser à ce rêve maintenant délesté de toute distraction. Alors t'affiches cette mine impassible devant sa tristesse, empêchant ton désespoir de se mêler au sien. m'en veut pas, je savais mal vous aimer, toi et elle. Dans la foule, je te cherchais toujours, j'en perdrais presque mes accords si je te perdais de vue, j'peux pas. J'peux pas t'aimer plus qu'elle. Pas après tout ce que j'ai fais pour elle. J'étais pas faites pour cette chute libre, pour ce saut de l'ange jusque dans tes bras. T'aurais pu me lâcher, un jour, mais elle non. Elle elle me lâchera jamais Il te regarde a peine quand il quitte la pièce, qu'il claque la porte dans un son familier que t'as si souvent entendu. le son des gens déçus, le son des gens qui partent. « pardon. » murmuré au silence qui devient lourd, irrespirable maintenant qu'il n'est plus. Des excuses trop tardives pour ne jamais être entendues. T'as la respiration difficile, t'avais peur de suffoquer sous les eaux douce mais c'est finalement quand t'es a l'air libre que tu étouffes.

max, à new-york 18h16 « max ? C'est nico, j'suis a New-york et j'me suis dis que peut-être .. enfin tu vois. Rappelle moi s'il te plaît. »  19h32 « max déconne pas j'suis ta sœur tu pourrais répondre au moins. » 20h41 « ok, je l'ai mérité, je t'ai pas donné de nouvelle. Mais lou a du t'en donner lui, non ? Rappelle-moi, allez. » 22h00 « putain t'es vraiment qu'une sale conne max heureusement que j'suis pas en train de crever. » 22h01 « pardon, j'suis sur les nerfs. » 22h02 « juste, rappelle s'il te plaît. » 22h12 « max ? » « ... » « max allo ? » « qu'est-ce que tu veux nico ? » « j'suis a new-york là et j'me disais que .. tu sais on pourrais se voir. » « t'es pas avec ta bande ? » « c'est pas le probleme, je veux juste voir ma sœur. » « et ton groupe, il est ou nico ? » « on peut en parler plus tard ? » « non réponds moi maintenant » « ça marche pas fort en ce moment on est en stand ... » « putain, va te faire foutre. » fin d'appel

lou à oro valley les années sont vicieuses, elles sont passées lentement et trop rapidement à la fois. Douce et violente. C'était l'apogée et le déclin, le tout puis le rien. Final incroyable.
silence
tes pas martèlent l'asphalte d'Oro Valley, tu comptes sur les doigts d'une main le nombre de fois ou t'es revenu ici depuis la tournée. Trop rare pour qu'on s'en souvienne vraiment mais trop souvent pour qu'on t'oublie.
Et t'as pas ta place ici
Et t'as ta place nul part ailleurs que sur une scène.
Mais la scène ces derniers temps, elle ressemble aux mariages et aux bar-mitzvah, c'est plus la foule du groupe un peu connu, c'est plus que la solitude et l'ennui. Les répétitions du groupe sont rare, votre amitié étiolé. Tu l'as regardé se dégrader depuis cette nuit avec Len, puis au gré de votre succès qui se dissipait. T'as fini comme papa, à tenter de gratter des accords, à vouloir écrire des chansons sans que rien ne vienne jamais. Alors t'as fini par frapper à la porte de Lou, sous le soleil un peu terne qui te suivais depuis des mois déjà. Infime sourire aux lèvres, toi le fantôme qui les avais oublié, qui avait décidé de revenir, inquiète de se faire fermer la porte au nez. Mais lou a ouvert, il t'a scruté un long moment comme pour déceler tout les changements que les mois et les années avaient marqués sur ton visage. Et comme des années auparavant, quand maman est partie, quand max a claqué la porte, quand papa a sombré ou que le monde te blessais, il a fait ce qu'il faisait toujours.
Il t'a prit dans ses bras.
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thunderbabe (nico)
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